Le retour…

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Nous avons constaté que voyager en Europe avec Maxime c’est du bonbon. Elle est acceptée partout. Nous avons bien entendu le réflexe de changer de trottoir lorsqu’on rencontre des gens (au cas où ils n’aiment pas les chiens), de demander au gérant si on peut s’asseoir en terrasse avec elle (même si à l’intérieur c’est toujours possible), d’apporter notre propre bol d’eau rétractable même si tous les serveurs nous en apporte un systématiquement, de vérifier si dans un sentier, en forêt, en montagne on a le droit de se promener avec elle.Nous avons constaté que voyager en Europe avec Maxime c’est du bonbon. Elle est acceptée partout. Nous avons bien entendu le réflexe de changer de trottoir lorsqu’on rencontre des gens (au cas où ils n’aiment pas les chiens), de demander au gérant si on peut s’asseoir en terrasse avec elle (même si à l’intérieur c’est toujours possible), d’apporter notre propre bol d’eau rétractable même si tous les serveurs nous en apporte un systématiquement, de vérifier si dans un sentier, en forêt, en montagne on a le droit de se promener avec elle.En fait, ceux qui sont les plus méfiants, c’est nous deux. En Europe, voyager avec son compagnon à quatre pattes, c’est tout simplement naturel. Alors, on se censure de temps en temps jusqu’au moment où, avec le grand sourire, on nous invite à rentrer. . Au Québec, ce n’est pas encore acquis et c’est bien dommage car on voit bien ici  que la cohabitation est possible. Le voyage avec Maxime s’est fait exactement comme on l’avait prévu et même mieux.

Maintenant…

Nous sommes assis dans l’avion. La chienne est dans sa cage dans la soute. L’agent de bord vient de venir nous porter le petit carton jaune qui confirme bien que Maxime est à bord. (pour une fois qu’un carton jaune est positif…. #foot) Nous sommes le 29 août, il est 13h30 et nous quittons l’Europe.

Cette journée-là, cette heure-là, je vous l’avoue nous inquiétait depuis le départ en juin dernier, depuis même plus longtemps. Lorsqu’on voyage avec un chien en avion, on vous l’a déjà dit, il y a beaucoup de papier à remplir, de consigne à respecter et ce plusieurs mois avant notre départ. Si vous suivez tout le processus à la lettre, il n’y a aucun problème. Il s’agit de s’y prendre un peu d’avance et c’est possible. On contrôle tout.

Par contre, la seule chose que vous ne contrôlez pas c’est la température extérieure qu’il fera lorsque vous voyagerez ce jour-là. Bien entendu, il est normal de penser que le 1er juin il y a moins de chance de friser la canicule, mais le 29 août…. ouf…. Les risques sont énormes. L’année dernière, les animaux n’ont pas pu voyager en avion avant le 13 septembre. Le problème est surtout le moment entre la sortie de l’aéroport et l’avion. L’animal est dans sa cage et risque de rester sur le tarmac trop longtemps. Sans air climatisé. Le coup de chaleur est inévitable et l’animal meurt, rien de moins. Alors notre préoccupation était bien réel. Bien sûr, tout le long du voyage nous avons évité le sujet mais durant notre dernière semaine, notre inquiétude a grimpée. On vérifiait les prévisions météo pour le 29 août à tous les jours.

Si ce matin il avait fait au-dessus de 30 degrés, Maxime ne partait pas… et Bernard non plus. MOI ? Bien, … je travaille dans quelques jours… faire un de mes meilleurs spectacles à vie…on m’attend…   je quitte. Bernard avait prévu le coup, il était possible qu’il reste plus longtemps sur Paris, le temps que la température baisse et qu’il puisse repartir avec Maxime. Mais tous les deux… les trois… on souhaitait partir ensemble pour ce beau projet et revenir ensemble… chez nous.

La dernière semaine fut donc une semaine de questionnements, de supposition et d’interprétation de la météo. Nous devions obligatoirement avoir un environnement serein, féerique presque médiéval tiens… Un lieu où Maxime pourrait courir et se détendre, jouer dans la mare à poisson rouge et avec sa grande patte essayer de tous les sortir de l’eau, galoper sur l’herbe fraîche en levant quelles mottes de terre en passant, comme les chevaux… s’infiltrer par la fenêtre dans une maison et monter les trois étages datant du 16e siècle sans accrocher les potiches qui sont placées à chaque marche.

La dépendance de la Maison St-Joseph à Crépy-en-Valois était fait pour nous trois. Nous allions passé nos dernières journées de notre périple à se prélasser et… à regarder la météo qui montait à chaque journée. Samedi dernier 33, dimanche 35, lundi 36…. Angoisse…Mais il se pointait à l’horizon… à météo média… un espoir de baisse importante. On annonçait 26… et puis 27…. Et puis 24… et 25… bref…il y avait de bonne chance que l’on se retrouve dans le même avion à regarder « La favorite » pour moi et « Déjà vu » pour Bernard pendant que Maxime ferait une bonne grosse sieste (on se le souhaite) tout à l’arrière. La vie est bonne pour nous. Même notre surplus de bagage (on partait trois mois quand même) nous a presque rien couté). Bernard a hâte de retrouver son lit, son fauteuil dans le salon, son chalet et ses enfants (peut-être pas dans cette ordre). De mon côté, mon bain, ma cuisine, mes amis… et les enfants bien sûr. On est content d’être revenu !

Mais on va se le dire, on a fait un crisss de beau voyage alors…. Il va falloir être patient avec nous, car on va les sortir nos photos, nos anecdotes, nos histoires et nos souvenirs.

Prochain article, dans quelques jours, le temps de défaire les valises…. Le bilan !

P.S. Dans l’avion il y avait un papa avec son bébé. Il était fabuleux à regarder jouer durant 7h avec lui. Je partage…

Cet article a 2 commentaires

  1. Luc Lafreniere

    Bon retour. Au plaisir. Luc

  2. Félixe

    Waaaaaaaaaa bon retour!! ?

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